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Il court, il court, le furet – M.J. Arlidge

Je suis de retour ! Après 12 jours de voyage intenses entre Santorin et la Crète, plus de 200km parcourus à pied, il est temps de reprendre mon activité de blogueuse !

J’ai très peu lu durant ces vacances comme vous pouvez l’imaginer… L’essentiel de mon temps de lecture a été durant mes vols, mon transfert en ferry pour aller et revenir de Santorin, et une nuit d’insomnie. Autant dire que je n’ai pas 15 chroniques de retard, loin de là !

Lorsque je voyage, j’aime lire des ouvrages pas trop compliqués ni prise de tête, M.J Arlidge s’est imposé naturellement à moi et ça s’est bien passé cette fois, mieux qu’avec le premier Am Stram Gram d’ailleurs !

Sans plus attendre, je vous parle aujourd’hui d’Il court, il court, le furet, de M.J Arlidge, publié chez 10/18.

L’histoire (4ème de couverture)

Southampton, quartier rouge. Le corps d’un homme est découvert. Atrocement mutilé, le cœur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. Sur un écrin de journaux, repose… son cœur. Bientôt, un autre corps est retrouvé. Même mise en scène macabre. La peur s’empare de la ville.
Pain bénit pour les tabloïds, le tueur en série est bientôt comparé à Jack l’Éventreur. Pourtant, ce ne sont pas les prostituées qui sont visées mais leurs clients. Les victimes, des hommes en apparence bien sous tout rapport, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville.
Le commandant Helen Grace est chargée de l’enquête. Le tueur est déchaîné. À elle de l’arrêter avant qu’il ne frappe à nouveau.

Il est passé par ici, il repassera par là…

Je n’ai pas grand-chose à vous dire sur ce roman car plus classique que lui, tu meurs ! J’avais moyennement accroché au premier ouvrage de la série il y a quelques mois, en raison justement de ce clacissisme mais surtout du fait que je trouvais le tout un peu trop cliché et déjà-vu à mon goût. Malgré tout dans ma précédente chronique j’ai reconnu les qualités divertissantes de l’ouvrage, et c’est à nouveau ce que j’ai retrouvé ici. Cette fois bizarrement c’est bien passé, peut-être en raison du contexte propice à la détente !

Nous retrouvons des personnages rencontrés précédemment, et je dois vous avouer qu’à part le personnage d’Helen, j’avais oublié tous les autres ! Helen est le personnage principal de la série. Enquêtrice au sein du groupe, elle a une personnalité assez solitaire, elle est surtout dénuée d’empathie et ça la rend un peu désagréable par moment. Travailleuse acharnée, elle est douée pour ce qu’elle fait et j’ai appris à la connaître et surtout à l’apprécier un peu que précédemment. Elle ne sera clairement pas un personnage coup de cœur pour moi, mais il s’est néanmoins créé cette fois un petit attachement avec elle qui me donne envie de poursuivre la série dans les semaines à venir et de voir ce que ça donne.

L’intrigue est relativement classique encore une fois : des meurtres sauvages de clients de prostituées, des parties du corps des cadavres envoyés en cadeau à leurs proches (j’adore !!), une enquête, des investigations qui traînent, des bisbilles entre les enquêteurs et leurs responsables, une journaliste fouille-merde qu’on déteste forcément… Rien de bien novateur comme vous pouvez le constater, mais l’auteur maîtrise parfaitement les codes du polar, en enchaînant les chapitres courts et en alternant les passages liés à l’enquête et ceux dans lesquels nous suivons l’évolution de la vie des personnages principaux. Le rythme est assez prenant, les rebondissements réguliers de manière à ne pas nous lasser.

J’ai apprécié également pouvoir poser mon livres quelques jours, et le reprendre sans avoir besoin de revenir plusieurs chapitres en arrière pour reprendre le fil de l’intrigue.

Le mot de la fin

Après plusieurs lectures décevantes et une période creuse pour moi niveau lecture en raison du coup de cœur incroyable que j’ai eu pour la série Dark Secret de Hjorth et Rosenfeldt, j’ai besoin de couper un peu du polar nordique et de lire des romans simples qui ne vont pas me faire un nœud au cerveau histoire de me redonner le goût à la lecture, car je l’ai un peu perdu depuis.

M.J. Arlidge fait le job, et c’est tout ce qu’on lui demande.

Je lirai très bientôt Une maison de poupée, le troisième opus de la série.

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