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Bilan livresque – Mai 2018

Mai a été, plus que jamais, le mois où je me suis rendu compte de l’importance qu’a la lecture dans ma vie. J’ai traversé un douloureux moment suite à un événement familial difficile, et les heures de lecture ont été plus que jamais pour moi l’occasion de m’occuper l’esprit dans ces moments bien compliqués.

Côté littéraire… Un bon mois dans l’ensemble, très bon même… D’excellentes lectures, des retrouvailles avec des auteurs découverts l’an dernier comme Nicolas Beuglet ou Patrick Bauwen, ou des retrouvailles avec des auteurs qui font partie de mes chouchous, Arnaldur Indridason et Franck Thilliez.

Et puis, il y a eu des découvertes, et de très belles découvertes en plus de ça ! Je suis toujours fascinée de voir ce que peuvent nous proposer les nouveaux auteurs qui débarquent sur la très concurrentielle scène littéraire du thriller, je pense notamment à Guillaume Ramezi et à Salvatore Minni que j’ai eu plaisir à découvrir.

Un livre s’est démarqué, parce qu’il a été un vrai gros coup de coeur pour moi, c’est le livre de Frédéric Mars, Les marcheurs. On en parle trop peu de ce bouquin, il mérite vraiment qu’on s’y intéresse de près, et je n’ai aucun doute qu’il figurera dans mon Best Of 2018.

Il y a aussi eu un cap de franchi, celui des 5000 abonnés sur mon compte instagram, en tout début du mois… Un truc de fou, je n’en reviens pas !

Il y a eu aussi le concours Instagram, organisé en partenariat avec les Editions Métailié, pour remporter 3 exemplaires du dernier livre d’Arnaldur Indridason et dont je vais vous reparler dans ce bilan, et il y a toujours le très gros concours organisé en partenariat avec les Editions La Martinière et l’agence Anne & Arnaud, toujours sur Instagram, où nous vous proposons de gagner 10 exemplaires de Qaanaaq, de l’auteur Mo Malo, que je suis d’ailleurs en train de lire (vous avez jusqu’au lundi 4 juin à minuit pour participer)

Mai a aussi été l’occasion pour moi de sortir de ma réserve. J’ai fait le choix de ne pas exposer mes opinions politiques ou sociales sur Facebook, et je suis un peu sortie du cadre que je me suis fixée en piquant une colère sur Facebook et Instagram au sujet d’un article de Télérama qui a crée un véritable séisme dans le microcosme thrilleresque, et également en vous parlant de la sphère Bookstagram, fustigée dans un article d’un autre journal…

Place au bilan lectures maintenant !

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Coup de coeur, Edition Marabout, Français, Nicolas Lebel, Polar

Le jour des morts – Nicolas Lebel

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A chaque fois que je tourne la dernière page d’un bon livre qui m’a plu, je me demande comment je vais faire pour survivre et passer à autre chose… Non sérieusement, on s’attache aux personnages, on fait partie d’eux, de leur enquête, de l’intrigue, et puis tout s’arrête et on doit passer à autre chose… C’est dur quand même la vie de lecteur!
Quelques jours après avoir terminé L’heure des fous de Nicolas Lebel, j’ai poursuivi l’aventure avec le Capitaine Mehrlicht et son équipe, et j’ai englouti le deuxième opus de la série avec Le jour des Morts dont je vais vous parler maintenant.

Récapitulons…

L’heure des morts, c’est l’histoire d’un meurtre, commis au sein du service d’oncologie de l’hôpital Saint-Antoine à Paris. Nous avons déjà rendu visite à Jacques dans ce service, dans le précédent opus. Jacques, c’est un ancien flic de l’équipe de Mehrlicht, il est atteint d’un cancer virulent et il y est soigné depuis plusieurs mois. C’est donc dans cette unité de soins qu’est retrouvé mort un autre cancereux. Pas étonnant qu’il y ait des morts dans ce type de service me direz-vous, sauf que voilà, selon les premières constatations du médecin, des policiers et du légiste, il ne serait pas mort de maladie mais d’un empoisonnement! Qui a donc bien pu assassiner cet homme à la vie tranquille et sans histoire? C’est ce que va essayer de découvrir Mehrlicht, commissaire d’un petit commissariat de Paris, célèbre bougon toujours en train de râler, s’indigner, martyriser ses stagiaires qu’il vomit (il le dit lui-même) pour leur apprendre la dure réalité du métier. A l’aide de sa fidèle équipe, il va mener des investigations pour arrêter l’Empoisonneuse : le lieutenant Dossantos, véritable puits de connaissances juridiques qui connaît les moindres articles du Code Civil par cœur et qui ne cesse de les rabâcher dès que la situation le nécessite; Latour, seule femme de l’équipe qui s’impose de plus en plus face à son chef macho qui la verrait bien plutôt derrière les fourneaux que dans un uniforme de police; et Guillaume, le nouveau stagiaire au physique d’Apollon, fils d’un éminent politicien qui a su jouer de ses pistons et de magouilles pour propulser son fils en plein cœur d’une des plus grosses enquêtes de ce petite commissariat.  L’enquête piétinera longtemps, trop longtemps au goût de Matiblout le grand chef, qui sera, au fur et à mesure de la découverte des multiples cadavres, des multiples ramifications mystérieuses, au bord de l’implosion, ne dormant plus que par bribes dans son bureau, harcelant Mehrlicht et son équipe par téléphone pour connaître les moindres avancées de l’enquête… L’histoire nous mènera à Paris, dans un petit village du Limousin apparemment sans histoire, où nous découvrirons de vieilles rancœurs bien tenaces qui ont encore des conséquences à l’heure actuelle.

Ce que j’en pense…

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