Déceptions, Editions Sonatine

La preuve des contraires – Caitlin Wahrer

Ma chronique lapidaire ne va pas être beaucoup plus longue qu’un tweet. Pour une fois, mes chers abonnés, je vais vous faire économiser de la thune.

Ce bouquin qui me faisait envie depuis sa sortie a été d’un ennui profond et mortel pour moi, je n’ai trouvé strictement aucun intérêt à ma lecture. C’est chiant, répétitif, long à mourir, j’ai sauté la moitié du bouquin pour aller à la fin voir ce qui se cachait derrière le dénouement qui ne m’a pas plus convaincue que le reste du bouquin.

Ça fait sept ans que je tiens ce blog, sept ans que j’y mets les formes, la plupart du temps, pour dire que je n’ai pas aimé. On oublie cette fois l’eau dans le vin et le fait d’arrondir les angles parce que ce bouquin m’a tellement pris la tête que je n’ai aucune envie d’y mettre les formes aujourd’hui. J’ai juste l’impression d’avoir perdu mon temps !

Ce n’est pourtant pas dans les habitudes de Sonatine de nous publier une connerie pareille.

Bref, au suivant !


L’histoire (4ème de couverture)

Vous avez aimé Gone Girl ? Big Little Lies ? Vous allez adorer La Preuve des contraires.

Octobre 2015. Le téléphone sonne chez Julia et Tony Hall, qui vivent une existence paisible dans leur grande maison du Maine. Tony répond puis se rue au chevet de son frère, Nick. Celui-ci vient d’être admis aux urgences après avoir été violemment agressé la veille par un inconnu rencontré dans un bar. Le monde de Tony s’effondre. Et plus encore lorsque l’inspecteur Rice, chargé de l’enquête, commence à douter du témoignage de Nick. Si Tony est prêt à tout pour sauver son frère, Julia, elle, est prête à tout pour sauver son mari à la dérive.

Février 2019. Le téléphone sonne à nouveau chez les Hall. Au bout du fil, l’inspecteur Rice, à qui Julia n’a pas parlé depuis des années. À la retraite, malade, celui-ci demande à la voir. Il a des révélations à lui faire sur cette affaire qui n’a cessé de l’obséder, des révélations qui vont remettre en question toutes les apparences.

Mensonges, crimes, obsessions : ne vous fiez pas surtout pas au visage paisible des banlieues américaines.

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