Editions Pocket

L’appât – Daniel Cole

J’ai découvert Daniel Cole avec son ouvrage Ragdoll qui avait été un coup de cœur pour moi à l’époque. Je ne sais pas vraiment pourquoi je n’ai pas continué avec le reste de la série ensuite, car deux autres ouvrages sont venus la compléter. Ils patientaient depuis bien trop longtemps dans ma PAL et il était temps de l’en sortir.

C’est une chronique mi-figue mi-raisin aujourd’hui que je vais rédiger, et je pense que le principal responsable n’est pas l’auteur, mais bien le temps qui s’est écoulé entre ma lecture de Ragdoll et de celui-ci.

Je vous parle aujourd’hui de L’appât, de Daniel Cole, publié chez Pocket.

L’histoire (4ème de couverture)

Votre vie ne tient qu’à un fil. Mais qui tire les ficelles ?

Entre les impressionnants piliers de granite du pont de Brooklyn, un réseau de filins d’acier quadrille l’espace. Tel un insecte pris au piège, le corps brisé de William Fawkes éclipse les premiers rayons du soleil. Un mot est gravé sur son torse mutilé : APPÂT.
Cette sinistre mise en scène n’est que la première d’une longue série. Tandis que les meurtres se succèdent de chaque côté de l’Atlantique, Emily Baxter, nouvellement promue inspecteur principal, et deux agents spéciaux américains vont devoir collaborer afin d’identifier l’architecte de cette toile diabolique…

Mi-figue mi-raisin

Je regrette très amèrement de ne pas avoir lu plus tôt après Ragoll ce bouquin. Sans être tout à fait une suite directe du précédent, les conséquences de l’intrigue précédente sont ici tellement nombreuses que je me suis sentie franchement à la ramasse durant une bonne partie de ma lecture. Je lis en moyenne 80 à 90 livres par an, il est absolument impossible que je me souvienne en détail de tout ce que je lis. Donc les noms des personnages ou certains faits de l’enquête et rebondissements sont passés complètement à la trappe pour moi et j’avoue avoir eu bien du mal à raccrocher les wagons dans ma tête malgré des rappels réguliers de la part de l’auteur.

Passé ce problème, j’ai essayé de me concentrer sur l’enquête et je dois vous dire que c’était plutôt pas mal. Un flic est retrouvé mort, son cadavre sacrément amoché exposé en plein New York n’est pas sans rappeler l’affaire Ragdoll. Alors on dépêche sur place Emilie Baxter, flic londonienne et femme au caractère de chien qu’on finit malgré tout par apprécier car l’auteur glisse parfois quelques échanges qui prêtent à sourire histoire d’atténuer un peu le côté tête à claque.

Sur fond de terrorisme, pas vraiment de temps mort dans ce roman. Vous oscillerez entre New York et Londres, aux côtés de l’équipe de flics anglais mais également aux côtés de la CIA et notamment le personnage de Rouche qui fera équipe avec Emiliy. Rouche est sans doute le personnage que j’ai le plus apprécié ici, plus qu’Emily d’ailleurs. Il ajoute quelque chose de sympathique, de jovial, et apporte de la consistance au personnage d’Emily en le complétant.

Beaucoup de rebondissements et de cadavres ont pour effet de donner un rythme haletant à l’ouvrage et c’est ce qui a fait que j’ai tenu jusqu’à la fin. L’appât est un ouvrage visuel, on l’imaginerait sans problème adapté en série télé à suspense.

Le mot de la fin

La suite, Les loups, m’attend sagement dans ma PAL. Je vais le lire très rapidement histoire de ne pas revivre la même chose qu’ici avec des souvenirs évaporés qui rendront ma lecture incomplète.

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