Déceptions, Editions Rivages Noir

Bondrée – Andrée A. Michaud

Je laisse un peu mes chroniques de côté ces dernières semaines parce que je passe mes journées à bosser sur un PC, et je n’ai pas envie de rester connectée après le télétravail ou le week-end et je préfère m’adonner à d’autres activités loin de toute connexion internet.;;

Cette chronique sera rapide car c’est un abandon, le premier de l’année, il en fallait bien un…

Je vous parle aujourd’hui de Bondrée, d’Andrée A. Michaud, publié chez Rivages noir.

L’histoire (4ème de couverture)

À l’été 1967, une jeune fille disparaît dans les épaisses forêts entourant Boundary Pond, un lac des confins du Québec rebaptisé Bondrée par un trappeur mort depuis longtemps. Elle est retrouvée morte, la jambe prise dans un piège à ours rouillé. On veut croire à un accident, lorsqu’une deuxième adolescente disparaît à son tour…

Sortez-moi de là !

Si j’ai été séduite par la couverture très hivernale et la quatrième de couverture qui me promettait de voyager au Québec grâce à une enquête pour meurtre, je n’ai absolument pas accroché à ce roman et le peu que j’ai lu m’a paru long, mais vraiment très long… Alors oui, je sais que dit comme ça pour une amatrice de polar nordique, on pourrait ne pas comprendre, donc dites-vous que si j’arrive à lire et à aimer des polars nordiques qui prennent leur temps et qui ne sont pas forcément des plus dynamiques au niveau de l’intrigue, et que je n’ai pas supporté cette lecture, c’est que vraiiiiiiment je m’y suis ennuyée. La faute au rythme, mais aussi à l’écriture de l’auteure qui a fini par m’achever… Andrée A. Michaud mêle en effet le français, et de nombreuses termes en anglais, et bien que je maîtrise correctement cette langue à la lecture, j’ai trouvé ça too much, forcé, et bien trop présent pour être agréable… Donc si moi j’ai été gênée alors que mon niveau d’anglais n’est pas des plus mauvais, je n’ose imaginer les personnes qui ne comprennent pas un mot de la langue de Shakespeare… Ajoutez en plus une absence totale de dialogues, des événements liés à l’intrigue polar qui sont sous-exploités pour un polar au profit de l’environnement et des lieux, jetés comme ça au fil du récit entre deux descriptions de paysages… Non vraiment, ce bouquin n’était pas pour moi… Je pense objectivement qu’il pourrait plaire à un public ouvert à la littérature « générale », ouvert aux récits à consonance poétique, par contre les lecteurs de polars risquent de ne pas y trouver leur compte. Oui j’ai besoin de voyager après 12 mois sans avoir posé les fesses dans un avion, oui j’adore les romans qui exploitent la nature et les paysages, mais non je ne lis pas du polar pour lire 400 pages de descriptions de paysages.

Après 4 jours passés à atteindre difficilement les 150 pages, j’ai décidé de l’abandonner…

Comme d’habitude quand je rédige une chronique négative, je vous dirai de vous faire votre propre avis et s’il vous tente, foncez !

8 réflexions au sujet de “Bondrée – Andrée A. Michaud”

  1. Hello u. Petite question du jour. As tu lu le dernier de la trilogie de Gilberti ? Jvais me le garder pour plus tard. C un bon pavé
    Le lun. 18 janv. 2021 à 16:46, Blog littéraire – Chroniques de thrillers et

    Aimé par 1 personne

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