Coup de coeur, La p'tite chronique du grenier

La p’tite chronique du grenier : Black coffee de Sophie Loubière

Mon mois de lectures américaines touche à sa fin, et j’ai voulu mettre en avant deux livres lus il y a plus ou moins longtemps mais qui ont toute leur place ici, car ils s’inscrivent dans la parfaite lignée de tous ceux que j’ai chroniqués ce mois-ci, et j’ai envie de remettre un coup de projecteur dessus même si je ne les ai pas relus récemment. Celui-ci, lu il y a trois ans, et un second dont je vous parlerai vendredi. Deux réels coups de cœur qui se sont retrouvés dans mes Best of annuels à chaque fois et qui ont profondément marqués la lectrice et voyageuse que je suis.

Le premier ouvrage sur lequel je vais revenir est Black Coffee de Sophie Loubière. Dans cet article, je reviens sur mon ressenti de lecture, toujours aussi fort trois ans après, et je vous mettrai quelques photos de mon voyage, notamment celle prise juste en face du Roy’s, présent sur la couverture du roman et qui est en très mauvaise qualité en raison d’une erreur de réglages de mon appareil photo ce jour-là.

Black coffee est sans doute le meilleur thriller écrit à la manière d’un road-movie qu’il m’ait été donné de lire, et je voue littéralement un culte à l’auteure depuis que je l’ai lu. C’est ce livre qui a fini par me convaincre de faire ce grand voyage dans l’ouest américain, celui qui reste à ce jour le plus beau de ma vie.

Black coffee est magnifiquement bien écrit, et il s’en dégage une atmosphère incroyable, grâce à une description pointilleuse de ces routes mythiques, et rares sont les auteurs à savoir faire ça avec autant de minutie et de justesse sans pour autant délaisser l’intrigue à suspense. Ceci est d’autant plus remarquable que Sophie Loubière n’est pas américaine, mais français (Lorraine de surcroît, cocoricooooo !)

Je ne vais pas vous recopier toute ma chronique ici, seulement un extrait, et vous inviterai à aller la lire dans sa totalité en cliquant sur ce lien.

« Ah la vache ! J’ai vibré, comme ça faisait bien longtemps que je n’avais pas autant vibré durant une lecture ! Ce livre est un condensé de mes deux passions réunies en pas moins de 600 pages : la lecture et le voyage. Vous le savez, vous qui me suivez depuis un certain temps, je suis très sensible aux thrillers/polars qui se déroulent à l’étranger et dont l’environnement et les paysages font partie intégrante de l’intrigue, devenant eux-mêmes une sorte de personnage immatériel et créant à chaque fois une atmosphère particulière à l’intrigue, accentuant bien souvent l’aspect sombre de l’histoire. Cet exercice est parfaitement maîtrisé par Sophie Loubière qui tisse la toile de son roman noir tout au long de la fameuse Route 66 aux Etats-Unis, route de tous les fantasmes pour les globe-trotteurs, et à la manière de Jack Kerouac qui nous a emmené en voyage Sur la Route, en bien plus mouvementé ici heureusement !« 


Pour aller plus loin…

Retrouvez la suite de ma chronique en cliquant ici.

Quelques photos, histoire de voyager un peu en souvenirs au moins !

Monument valley
Horseshoe bend
Monument valley

1 réflexion au sujet de “La p’tite chronique du grenier : Black coffee de Sophie Loubière”

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