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Bilan lecture – janvier 2020

Janvier, fait moche, fait froid, les vacances sont terminées et les prochaines sont bien trop loin, il pleut, il y a du vent, il fait noir quand tu pars de la maison et quand tu rentres, il y a le Coronavirus, la grippe et la gastro qui font que tu n’oses plus sortir de chez toi pour te mêler à la foule les week-ends (on rigole pas !), bref c’est le very very bad mois de l’année où tu dois puiser en toi dans des ressources insoupçonnées pour ne pas finir complètement alcoolo ou dépressive… Heureusement, comme les médias et le marketing adooorent créer des dates événement dans ton calendrier, et j’ai découvert que janvier était un peu comme une deuxième rentrée littéraire annuelle, car en plus de celle de septembre, on voit un nombre colossale de nouveaux bouquins publiés et tu ne sais plus où donner de la tête tellement tu aurais envie de tout lire en même temps…

En janvier, me concernant, j’ai réalisé deux interviews :

Et puis, il y a eu 9 chroniques publiées, dont deux rattrapées de mes lectures de décembre dernier car je n’ai pas réussi à me mettre à jour. Deux coups de cœur en ce premier mois de l’année, c’est beaucoup sur neuf chroniques publiées mais je peux passer plusieurs mois de suite sans en avoir donc ça équilibre un peu en fin d’année.

Vous êtes prêts ? C’est partie pour le bilan !


« Pour faire simple, L’encyclopédie de la connerie ambiante, comme son nom l’indique, c’est un peu le journal intime de deux auteurs profondément agacés par certaines modes, certains concepts, certaines habitudes bien de notre époque. Jamais moralisateurs, toujours sur un ton sarcastique et humoristique qui a littéralement fait disparaître ma ride du lion tellement j’ai ri, que j’ai jubilé devant tant de coups de griffes donnés à tous ceux qui pourront se sentir concernés par certaines pages, moi y compris.« 

« En Belgique, il y a du bon chocolat, de la bonne bière, (Marc Dutroux pour fournir de bonnes idées d’intrigues), et des nouveaux auteurs à suivre de près. Pas de toute que l’écriture de l’auteur va gagner en maturité, s’affiner, et je serai là pour le prochain !« 

« Cinq cartes brûlées ne frôle pas la perfection, il est la perfection.

Si vous ne deviez acheter qu’un roman en ce début d’année, c’est celui-ci. »

« Quand tu lis un auteur aussi bon, tu aimerais que tout le monde le connaisse, en parle, le lise et le recommande. Passé trop inaperçu à mon goût, Les ombres d’Oakland est à nouveau une réussite, je trouve fort dommage qu’on n’en parle pas plus que ça, et que la com’ faite par la maison d’édition autour du bouquin ait été inexistante. Florent est un auteur à l’incroyable talent, il nous le prouve à chaque nouvelle publication, et j’espère le trouver un jour à sa juste place dans le milieu littéraire, c’est-à-dire en tête de gondole en librairie, et entre les mains de tous les lecteurs de polars. »

« Je suis restée de marbre face à l’intrigue, je ne me suis pas sentie touchée par son écriture, et heureusement qu’il était court car je ne l’aurais pas terminé s’il avait fait plus de 200 pages. Je me suis sentie perdue dans cet univers décalé, je me suis sentie étrangère à toute l’intrigue, incapable de rentrer dedans, incapable d’éprouver autre chose qu’une profonde lassitude et un profond ennui. J’irais même plus loin en vous disant que je n’ai pas compris le livre, ni son but. J’ai erré, à l’image du personnage, au fil des pages, je n’ai pas réussi à faire la différence la plupart du temps avec la réalité et ce que vit le personnage, rongé jusqu’à l’os par la came…« 

« La quatrième de couv’ ne nous aura pas menti, on attendait ces révélations depuis des années, ces révélations qui feraient la lumière sur les pans mystérieux de la vie d’Assad, personnage récurrent de la série, eh bien nous les avons eues, et elles ont dépassé de loin toutes mes espérances ! « 

« J’ai assez peu de choses à vous dire sur ce roman parce que je l’ai bouffé presque d’une traite et que je me suis laissée porter par l’intrigue sans me poser de questions sur la forme. C’est à ça, je pense, qu’on reconnaît un bon roman, à sa capacité de nous embarquer pour nous relâcher 300 pages plus tard, et en nous laissant un manque aussi, tant nous étions immergés en lui.« 

 » Un ouvrage hypnotisant, envoûtant, qui pourrait aussi bien convenir à des lecteurs de littérature blanche qu’a des lecteurs de polars ou de thriller.

Pierre Rehov est un auteur à suivre, assurément ! »

« Je reconnais le génie de Franck Thilliez dans sa parfaite maîtrise de l’exercice Ô combien compliqué de la nouvelle, ça semble tellement naturel chez lui qu’on se dit, avec nos yeux de lecteurs, que c’est facile d’écrire une nouvelle, et pourtant ! Nombre d’écrivains redoutent cette exercice, car quand on réfléchit finalement à toutes les contraintes du genre, on ne peut être qu’admiratif face à une telle maîtrise.« 

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