Interview

Lumière sur… Matthieu Parcaroli !

Je vous ai présenté il y a quelques jours le premier ouvrage publié de Matthieu Parcaroli, Le cri des corbeaux. Histoire d’en apprendre un peu plus sur ce jeune auteur lorrain, et de le faire découvrir aux lecteurs qui me suivent, il s’est prêté au jeu des questions/réponses pour nous parler de son livre, et de son travail d’écrivain.

Vous êtes prêts ?

Lumière sur Matthieu Parcaroli !

Bonjour Matthieu. Pour commencer, peux-tu te présenter pour les lecteurs qui ne te connaîtraient pas encore stp ?

Bonjour Anaïs. J’ai 38 ans. Marié, père de deux filles. Je vis en Lorraine et je suis Directeur d’une école en éducation prioritaire tout en enseignant à des CM2.

Comment as-tu géré l’écriture d’un roman en parallèle d’une vie professionnelle ?

C’est une bonne question. Je pense que tout est une question d’organisation. J’essaie de concilier la phase d’écriture avec mon métier et ma vie familiale. C’est un juste équilibre à trouver. J’aimerais parfois écrire à un rythme plus soutenu mais c’est ainsi et je ne suis pas malheureux.

Le cri des corbeaux est ton premier roman publié, comment s’est passé la recherche d’un éditeur ?

J’ai pris la voie des concours d’écriture, le premier étant jedeviensecrivain en partenariat avec Carrefour. Maxime Chattam était le parrain en 2013 et je suis revenu au clavier que j’avais mis de côté depuis plus de dix ans, le temps de fonder une famille et de construire une maison. Je n’ai pas été en finale cette année-là mais je l’ai été en 2015 avec Agnès Martin-Lugand comme marraine. Cela n’a pas été plus loin. L’année d’après, grâce aux remerciements du premier livre de Virginie Grimaldi, j’ai découvert l’existence du prix E-crire Auféminin (pour info Olivier Norek en a été le lauréat en 2011). Il y avait quatre thèmes et j’ai écrit pour chacun d’entre eux. Et par bonheur ma nouvelle Polenta a été choisie par le jury présidé par David Foenkinos. J’ai donc participé à la soirée de remise des prix en décembre 2016 où de nombreux éditeurs étaient présents. J’avais différents contacts tout au long de l’année 2017 jusqu’à recevoir un mail de Violaine Chivot, directrice éditoriale du Masque en janvier 2018. Tout s’est enchaîné ensuite avec le travail éditorial sur le manuscrit jusqu’à la sortie du roman en mars 2019. Pour la petite histoire, Le cri des corbeaux est l’adaptation de la nouvelle écrite en 2013 pour jedeviensécrivain.

Tu as choisi de mettre en place un huis-clos, dans une maison isolée en plein cœur des Vosges. As-tu rencontré des difficultés à maintenir une certaine tension dans un espace si restreint ?

Je n’ai pas eu de grandes difficultés à maintenir la tension. Il y a certes la maison mais aussi l’immense propriété qui donne tout de même une certaine amplitude aux mouvements de mes personnages. J’ai vraiment pris un énorme plaisir à écrire ce roman et notamment les flash-back.

Quelles sont tes influences ? Quel lecteur es-tu ?

Je pense lire de tout et ce que j’aime avant tout c’est être emporté dans une histoire. Si je dois parler d’influence j’évoquerai en premier Maxime Chattam : je l’ai découvert très tôt dès la sortie de l’âme du mal en 2002, premier tome de sa trilogie du mal. J’ai vraiment eu un coup de foudre littéraire pour cet auteur. Les rivières pourpres de Jean-Christophe Grangé fait partie de ma première claque en tant que lecteur de thriller. Et je pourrais aussi évoquer Guillaume Musso qui a longtemps été dans la bibliothèque de ma mère sans que je souhaite y toucher. Son succès a piqué ma curiosité et depuis, j’attends la sortie de chacun de ses romans avec impatience. Pour terminer j’aime aussi beaucoup la plume de Patrick Bauwen : Monster doit absolument être lu tout comme Entre deux mondes d’Olivier Norek. Mais je peux aussi prendre du plaisir à lire Virginie Grimaldi que j’évoquais tout à l’heure ou Aurélie Valognes. Bref, je suis assez éclectique : l’essentiel est que je prenne du plaisir quand je lis.

As-tu des rencontres prévues avec les lecteurs, en salon ou en librairie ?

Je serai au « Festival, le livre à Metz » les 6 et 7 avril, chez Hisler-Even à Metz le mardi 16 avril à partir de 17H pour une rencontre/dédicaces et pour finir au Cultura de Terville le samedi 27 avril à partir de 14H.

Je te laisse carte blanche pour terminer cette interview !

Je tiens tout d’abord à te remercier pour cette interview et si j’avais un mot à dire aux apprentis auteurs c’est tout d’abord d’écrire, encore et encore. D’y prendre du plaisir et surtout de croire en son histoire !

Infiniment merci d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

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