Editions De Saxus, Fantastique, Français, Polar/thriller français

La mort n’existe pas – Damien Eleonori

Damien Eleonori, ou l’auteur qui a réussi à me faire lire un thriller fantastique en moins de 24h…

Vous le savez, je vous le répète assez, le fantastique c’est pas ma came habituellement… J’en lis de manière très sporadique, et il en faut pour que ça me plaise car je lâche très facilement ! Et forcément comme je vous ai dit que je l’ai lu en moins de 24h, vous vous douterez bien que je l’ai aimé !

J’ai découvert ce livre il y a près de 3 ans, lors de sa parution en autoédition. Il avait été une très belle découverte pour moi, il m’a permis de faire connaissance avec l’auteur qui est de ma région, et je suis enchantée aujourd’hui de le voir publié sous une forme retravaillée dans une maison d’édition ! Je vous ai d’ailleurs déjà parlé de cet auteur dans une interview le mois dernier, que vous pouvez retrouver ici.

A vos listes de Noël, je vous parle aujourd’hui de La mort n’existe pas, de Damien Eleonori, et paru en octobre aux Editions De Saxus.

L’histoire (4è de couverture)

21 décembre 2012
Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
Sur le toit d’un hôpital parisien, Léo Liberati laisse son regard se perdre sur la capitale illuminée. Tant de choses se sont passées en trois jours. Il monte sur le parapet et étend les bras. Son dernier regard est attiré par le cadran de l’horloge trônant sur l’église du quartier de Petit-Montrouge. 4h44. Finalement tout était écrit depuis longtemps, il lève les yeux et, tel un ange, s’envole vers les cieux avant de retomber, entrainant l’humanité avec lui. Et si la fin du monde avait bien eu lieu, sans qu’aucun être humain ne s’en rende compte ?

Écrivain sans avenir, Léo Liberati est un père de famille rongé par la routine. Le matin du 19 décembre 2012, trois jours avant la fin du monde, sa vie bascule.
Suite à un accident dont les circonstances demeurent mystérieuses, Léo se réveille à l’hôpital et se retrouve accusé de meurtre. Fuyant les forces de police, il s’engage alors dans une quête de la Vérité qui le mènera bien plus loin qu’il ne l’avait espéré. Il y trouvera les clés de son destin, mais surtout une révélation sur l’origine du monde et une certitude : la mort n’existe pas.

D’une traite !

Moi qui suis réfractaire à tout ce qui est scientifique et surnaturel, me voilà bien à devoir vous rédiger une chronique sur un bouquin comme ça ! Comme à chaque fois, je vous rappelle que je n’ai que peu d’éléments de comparaison car je ne suis pas familière du genre, mais je vous dirais simplement que si moi, l’allergique au surnaturel, j’ai avalé en moins de 24h ce bouquin, c’est qu’il a vraiment du potentiel et que vous devez vous pencher sérieusement dessus !

Incontestablement, l’écriture de l’auteur y est pour beaucoup dans le fait que j’ai bien accroché. Elle est convaincante, rythmée, pas de lourdeurs ni d’accumulation de superlatifs ou d’adverbes. Ça coule tout seul, et ça permet d’alléger le contenu qui est très, très dense. La forme a pris ici le dessus sur le fond, attention je ne vais pas vous dire que je n’ai pas aimé l’histoire, c’est juste que je ne prends pas autant mon pied quand je lis un bouquin fantastique quand je lis un vrai polar pur et dur. Il faut que l’auteur arrive à me faire accrocher, grâce à une écriture entraînante et à un suspense travaillé, afin de ne pas me perdre pendant les moments où on plonge dans la partie surnaturelle du récit. Et c’est réussi ici ! Aucun moment d’ennui, pas ou peu de temps mort, une angoisse qui monte crescendo au fur et à mesure que la situation se complique pour notre personnage principal.

J’ai apprécié les chapitres courts, ça rythme l’intrigue tout en laissant au lecteur le temps d’emmagasiner tout ce qui vient de se passer. Chaque chapitre débute par une citation, donnant le ton de ce qui est à venir. J’apprécie beaucoup ce procédé, ça permet de prendre de la hauteur dans le récit, et ça nous met en condition pour continuer la suite. L’intrigue est fournie, foisonnante, ça part dans tous les sens, vous serez peut-être perdus par moment, mais les nœuds de cette histoire complexe se démêleront au fil de votre lecture, pour aboutir à un dénouement laissant présager une suite à venir.

Le mot de la fin

J’avais déjà complètement adhéré à ce livre dans sa première mouture, mais le travail éditorial qui a été fait dessus a conforté mon avis à son sujet, Damien Eleonori a du talent et du potentiel, et il fait partie de ces jeunes écrivains émergents à suivre de près.

Comme d’habitude, je vous conseille de vous intéresser aux jeunes auteurs émergents, car si vous lecteurs, vous ne leur laissez pas leur chance, le paysage littéraire française ne cessera de s’appauvrir et vous finirez par lire tous, et toujours la même chose !

Je recommande !

3 réflexions au sujet de “La mort n’existe pas – Damien Eleonori”

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